Une espèce à bout de souffle, fatiguée d’être ce qu’elle est, et sa science ultime : la « cybergénique ».

Deux communications succinctes induites par deux articles du site https://strategika51.org/ sur les thèmes de l’irrationalité et des ondes.

Texte libre, Michel Dakar, le
7 décembre 2020.

http://aredam.net/deux-communications-induites-par-deux-articles-du-site-strategika51-irrationalite-et-ondes.html

Article 1 du 05/12/2020 (Thème de l’irrationalité).
Le réveil du dragon
https://strategika51.org/2020/12/05/le-reveil-du-dragon/
(Nota : contenu de l’article reproduit en bas de texte)

Article 2 du 05/12/2020 (Thème des ondes).
Première reconnaissance d’une sismicité induite par une activité humaine en France
https://strategika51.org/2020/12/05/premiere-reconnaissance-dune-sismicite-induite-par-une-activite-humaine-en-france/
(Nota : contenu de l’article reproduit en bas de texte)


Une espèce à bout de souffle, fatiguée d’être ce qu’elle est, et sa science ultime : la « cybergénique ».

Remarque liminaire :

Les deux articles ont été fondus en un.


L’opération Covid 19 n’est compréhensible qu’en la replaçant dans la globalité, qui est l’organisation générale de la mutation de l’humain grâce à la science qu’on peut baptiser « cybergénique », c’est à dire sa transformation en machine par une science associant la cybernétique appliquée au génome humain.

La transformation de l’humain en machine a une cause uniquement politique.

Cette cause politique est la structure inégalitaire, pyramidale, hiérarchisée de la société humaine.

La condition de stabilité d’une telle société est unique, c’est la rupture.

Cette rupture s’opère entre les éléments composant cette société.

L’aboutissement ultime est la rupture entre chaque individu, entre les groupes d’individus dénommés classes sociales, et surtout, la rupture entre le sommet hiérarchique et le reste de la pyramide sociale.

Cet état est invivable et source d’une immense souffrance, qui est ressentie à tous les niveaux de la pyramide, incluant aussi le sommet.

Cet état dure depuis la période dite historique, soit environ 6000 ans, et est devenu insupportable, d’autant qu’il parvient à un aboutissement parfait.

La rupture est devenue le principe qui fonde toute action, logique, enchaînement des faits, des évènements, et s’applique à tous les domaines de l’existence humaine.

Cette rupture est aussi opérante entre la réalité et l’univers mental humain, et se manifeste par l’enfermement dans l’irréalité, le mensonge.

Mais aussi elle s’opère entre la vie et l’artificiel, l’imitation de la vie qui est la machine, l’état machinal qui est une fausse vie.

On peut enfin définir l’unique rupture réelle qui puisse exister, qui est non-pas entre la vie et la mort, la mort étant un état de la vie, mais entre la vie et la non-vie, dont on voit maintenant une réalisation évidente, la machine, dont la cybergénique est devenue la science.

L’espèce humaine est une espèce qui a trop souffert et qui ne cherche plus qu’à disparaître. La mort n’est pas une disparition mais une étape, une simple transformation. La seule façon de disparaître est la non-vie, l’état machinal, qui maintenant peut-être atteint grâce à la cybergénique.

Covid 19 est la première phase de la transformation de l’espèce en une machine non-vivante.

Je le répète, cette menée a une cause politique, qui est l’inégalité.

C’est l’étape ultime de tout système politique fondé sur l’inégalité.

On doit donc assumer pleinement cette conséquence, l’accepter, s’y soumettre, ou bien changer de système politique est s’orienter vers un système politique égalitaire.

Les deux articles du site d’obédience obscure Strategika51 ne font que soulever deux aspects essentiels de l’état de non-vie, machinal, dans lequel nous entrons ; l’irrationalité, qui n’est que l’effet visible de la rupture d’avec la réalité et la logique qui appartient au réel, et le phénomène ondulatoire, les ondes étant le principe d’échange entre constituants de la matière, de la vie, le lien, tout ce qui est, étant relié par les ondes, et ressentant les ondes, l’état machinal sera le premier état de rupture, de non-relation par les ondes.

L’effet de ces deux ruptures, d’avec la logique, soit l’intelligence, et d’avec les ondes, est évident.

Il n’y a qu’a attendre pour le voir, et cela va arriver très vite, les vieux comme moi (65 ans), auront même tout le temps pour l’observer. C’est même déjà en ce moment que l’effet se produit.

Et qu’on ne vienne pas nous ramener que la Chine ou la Russie échappent à cette globalité. Toutes les puissances sont de même engagées dans la transformation de l’humain en machine, toutes concourent pour être à la pointe en cybergénique.


Annexe :

Article 1 du 05/12/2020 (Thème de l’irrationalité).
Le réveil du dragon
https://strategika51.org/2020/12/05/le-reveil-du-dragon/

Le réveil du dragon

Dans un monde en perte de repères et de perspective, échappant partiellement à toute tentative d’analyse rationnelle, il convient de se positionner quelque part et prendre suffisamment de recul afin de saisir une vue d’ensemble à partir d’une perspective plus ou moins affectée par l’angle de vue.

Le patron du renseignement US a qualifié, dans un entretien au Wall Street Journal, la Chine de menace N°1 pour la sécurité nationale des États-Unis, l’accusant de subtiliser et donc de voler les brevets industriels et technologiques américains et de les copier avant de remplacer les compagnies US et occidentales produisant les produits issus de ces brevets. A cette première accusation, assez classique, s’ajoute un nouvel élément assez surprenante : la Chine y est accusée de mener des recherches biologiques interdites afin de créer des super-soldats, exploitant l’absence de barrières éthiques dans le domaine de l’ingénierie génétique et l’usage de l’outil CRISP. Enfin la Chine, que certains officiels US et occidentaux confondent délibérément avec le parti communiste chinois, est accusée de vouloir imposer au reste du monde son hégémonie économique, militaire et technologique

Ces accusations interviennent au moment où la Chine a réussi à envoyer une sonde lunaire, Chang’e 5, autour de la lune et y faire alunir un module chargé de forer la surface lunaire et d’y extraire une petite quantité de roche lunaire qui doit être renvoyée vers la terre.

Officiellement et selon l’histoire universellement convenue et enseignée dans l’ensemble des écoles et universités de la planète, les États-Unis ont envoyé, de 1968 à 1972, huit missions habitées vers la lune, dont six (Apollo XI -Apollo XVII) avaient réussi à faire poser des astronautes sur le satellite naturel de la Terre. La dernière mission, Apollo XVII, lancée le 07 décembre 1972, fut l’une des plus spectaculaires et la dernière mission de ce programme fort ambitieux.

48 ans après Apollo XVII, la Chine lance le 23 novembre 2020, Chang’e 5, une mission automatique visant à faire venir sur Terre une petite quantité de roche lunaire (objectif : 02 kilogrmmes SI) dans le cadre d’un programme ayant pour objectif d’installer à terme une station orbitale autour de la lune et explorer les moyens d’exploiter les ressources lunaires à des fins économiques.

Avant de crier au loup, les États-Unis ont eu près d’un demi-siècle d’hégémonie totale en matière d’exploration habitée de la lune car même l’ex-Union Soviétique, première puissance à avoir mis en orbite un satellite artificiel, le fameux Sputnik, en 1957 puis à envoyer le premier homme en orbite (Youri Gagarine en 1961) et réussir la première sortie dans l’espace extra-atmosphérique d’un cosmonaute (Alexis Léonov, 1965), ne réussit jamais à envoyer des hommes sur la lune et se contenta d’y envoyer des sondes automatiques.

De ce fait, Washington se retrouve forcé à s’intéresser à nouveau à la lune, non pas pour les besoins de la science mais par rivalité stratégique avec un adversaire qu’il cherchait désespérément au lendemain de la chute du Bloc de l’Est et à qui il substitua une hypothétique menace verte qui ne prit jamais forme mais offrit le prétexte à une corruption aux proportions astronomiques. L’échec en Syrie signa la fin du modèle de la guerre hybride multi-sectorielle à thématique centrée hypocritement sur la démocratie et les droits de l’homme. Le sort du monde commença à osciller. Tandis que Washington et ses alliés vassaux couraient comme les personnages du très célèbre Western « Le Bon, la Brute et le Truand » de Sergio Leone dans la scène finale du cimetière derrière le pactole infini des « Guerres sans fin contre la Terreur » aux quatre coins de la planète, la Chine faisait tout son possible pour extraire des centaines de millions de personnes de la pauvreté, améliorer ses systèmes éducatifs, bâtir des infrastructures et faire décoller son économie. Tandis que Washington inventait des chefs terroristes pour lesquels il mobilisait des milliards de dollars US et dont une grosse partie allait en retro-commission et en pots-de-vin à une liste croissante de « contractors militaires » et de parasites du complexe militaro-industriel, les chinois travaillaient très dur et sacrifiaient des classes d’âge entières pour que les générations suivantes puissent avoir un avenir meilleur en dépit des contingences inévitables affectant tout système complexe en termes d’entropie, de corruption, de pollution et de gaspillage de ressources. La Chine réussit à s’adapter et à exploiter une globalisation prédatrice profitant des pays les plus faibles et cherchant à amortir au maximum les coûts des intrants et de la main d’œuvre en tant que pays offrant des avantages comparatifs pour les grandes multinationales attirées par un immense réservoir de consommateurs. De pays pauvre, la Chine est parvenue non seulement à se hisser au sommet des puissances économiques mondiales mais à relancer son ancienne route de la soie sous forme d’un nouveau projet de coopération économique en direction du reste du monde.

Sous-estimée et méprisée, la Chine a été encerclée par un empire sûr de sa puissance militaire qui avait cru que les changements sociaux immenses induits par le capitalisme et les investissements directs étrangers allaient faciliter une révolution de couleur ou une autre forme de guerre hybride visant un système chinois dont on ne saisit toujours pas la nature véritable. De péninsule coréenne jusqu’à Taïwan en passant par Hong Kong et du plateau du Tibet jusqu’au Xinjiang ou Turkestan chinois, la Chine est de facto cernée par une myriade de bases militaires US en Corée du Sud, au Japon, à Guam et en Afghanistan. Les dirigeants chinois sont rationnels. Ils attendaient patiemment l’épuisement inéluctable d’un empire engagé sur tous les fronts et se contentaient d’affermir leur position de première manufacture du monde. Ils achetaient les dettes US et on su jouer le jeu d’un système financier international intrinsèquement injuste et prédateur.

Aujourd’hui la Chine vise la lune, a réussi à mettre au point es propres turbo-réacteurs pour l’aéronautique, a mis au point un ordinateur quantique 10 milliards de fois plus puissant que celui de Google, se focalise sur la fusion nucléaire en tant que nouvelle source potentielle d’énergie, investit massivement en Afrique et en Amérique du Sud, est leader de la technologie 5 G et bientôt 6G en matière de télécommunications et affiche de très grandes ambitions économiques. C’est à ce moment précis de l’histoire que Washington décide de classer ce pays comme un archi-rival. Un non sens historique. Car le centre du monde a déjà basculé vers l’aire Asie-Pacifique. Le temps des canonnières et du sac de la cité interdite par les troupes occidentales est révolu mais jamais oublié dans l’esprit chinois et ce dernier sait pertinemment qu’il suffit d’une décision concernant le remplacement du dollar US par une autre monnaie indexée sur les immenses réserves d’or de la Chine pour que l’empire adverse s’effondre comme un château de cartes…


Article 2 du 05/12/2020 (Thème des ondes).
Première reconnaissance d’une sismicité induite par une activité humaine en France
https://strategika51.org/2020/12/05/premiere-reconnaissance-dune-sismicite-induite-par-une-activite-humaine-en-france/

Première reconnaissance d’une sismicité induite par une activité humaine en France

Le 04 décembre 2020, deux secousses telluriques de magnitude 3.5 et 2.8 sur l’échelle ouverte de Richter sont ressenties par les habitants de la région de Strasbourg, dans le Nord-est de la France. Cette zone connaît depuis plus d’une année des secousses sismiques à peine perceptibles par l’homme mais ressenties par la pluoart des animaux. Ces deux derniers séismes sont classés par le Réseau National de Surveillance Sismiques comme « induits » ou provoquée par l’activité humaine. Une centrale géothermique en phase d’essai située entre Vendenheim et Reichstett est mise en cause.

C’est la première fois que l’on reconnait un lien direct entre un site énergétique et des secousses telluriques en France. La sismicité déclenchée par l’homme est en effet un sujet tabou liée à des enjeux économiques importants comme dans le cas de l’exploration et l’exploitation du gaz de schiste (sismicité importante provoquée aux USA, au Canada, en Chine et dans le Sahara algérien passée sous silence), les travaux liés à la géothermie dans certaines zones mais également des essais sur des armes dites géologiques, entamés depuis des décennies suivant des méthodes variées.

Les travaux liés à l’injection sous pression de fluides dans des roches souterraines ont démontré un risque avéré de rupture géologique susceptible de déclencher un tremblement de terre.

Au mois de novembre 2019, le gouvernement britannique a suspendu la fracturation hydraulique pour extraire le gaz de schiste en raison de risques de secousses sismiques. La législation dans ce pays prévoit la suspension temporaire de cette technique si elle engendre une secousse tellurique supérieure à 0.5 sur l’échelle ouverte de Richter.

L’injection d’eau dans le sous-sol pour l’exploitation de la géothermie et des gaz de schiste provoque des séismes pouvant se propager jusqu’à 10 kilomètres des puits d’injection selon la nature de la roche.

Dans le cas de la centrale géothermique de l’entreprise Fonroche dans l’agglomération de Strasbourg, deux puits profonds de cinq mille mètres ont été creusés pour remonter l’eau chaude souterraine en surface avant de la réinjecter sous pression dans le sous-sol. Cela aurait provoqué la rupture d’un système critique et le déclenchement de secousses telluriques.

Les séismes anthropoiques commes ceux ayant affecté l’Oklahoma dans les grandes plaines américaines, le Sichuan en Chine, l’Oued Souf en Algérie ou la Sibérie orientale sont de plus en plus fréquents et certains observateurs n’écartent plus depuis une quinzaine d’années que certains pays puissent orienter des recherches visant l’usage d’armes sismiques dans le domaine de la guerre hybride par des moyens plus conventionnels que les armes tectoniques impliquant les explosifs, l’énergie dirigée, l’usage de fréquences electromagnétiques, les résonances EM par ULF/ELF ou ceux issus du programme HAARP (High Frequency Active Auroral Research Programme).

Dans tous les cas de figure possibles, les animaux et les insectes parviennent à réagir à la moindre variation anormale du champ électromagnétique terrestre et ressentent à l’avance l’imminence d’une rupture sismique causée par un déséquilibre tectonique.