Site internet http://www.aredam.net

 

Voir les nouveautés sur le site : http://www.aredam.net/divers.html

 

Titre de cette page :
http://www.aredam.net/altermondialisme-realite.html

 

Ce que recèle le mouvement altermondialiste d’Attac.

Sommaire du texte

1 – Moraliser la conquête de la planète par l’Occident capitaliste (taxe Tobin).
2 – Contrer les résistances à la conquête de la planète par l’Occident.
3 – Légitimer la colonie de peuplement de la Palestine, nommée Etat d’Israël.
4 – Quadriller les secteurs français et international, des organisations oeuvrant dans le tiers monde, pour les contrôler.
5 – Exposé sur le financement des organisations du mouvement altermondialiste.
6 – Exposé sur le financement indirect du personnel du mouvement altermondialiste.
Etude de deux cas, celui d’Olivier Blamangin, président du CICP, et celui de Jean-Claude Lefort, président de l’AFPS (Association France Palestine Solidarité), association domiciliée au CICP.
7 – Conclusion.

Les nouveaux missionnaires coloniaux, les sionistes pro palestiniens.

 

Ce que recèle le mouvement altermondialiste d’Attac.


Attac est un sigle tonnant comme un appel à donner l’assaut à l’empire à vocation mondiale capitaliste d’Occident.

Qu’en est-il réellement ?


1 – Moraliser la conquête de la planète par l’Occident (taxe Tobin).

Commençons par étudier le qualificatif « altermondialisme ».

Car que peut bien signifier le terme « altermondialisme ». Il ne s’agit pas d’antimondialisme, et donc de s’opposer à la mondialisation, mondialisation qui est le terme hypocrite pour désigner la conquête de toute la planète par l’empire capitaliste d’Occident.

L’altermondialisme lui, vise à proposer une mondialisation « humaine » « éthique », morale, juste, et même légitime.

Est-ce à dire qu’il s’agit d’une conquête humaine, éthique, morale, juste, légitime de la planète par l’empire capitaliste d’Occident ?

Si c’est cela, alors comment parvenir à rendre juste, et même désirable, cette conquête, qui reste une conquête, quels que soient les talents de contorsionnistes des employés des bureaux de propagande du régime occidental ?

Il fallait une idée miracle, ce fut celle de la « taxe Tobin ».

Attac a été fondé sur l’idée de la « taxe Tobin », trouvaille d’un économiste libéral pur et dur, qui eut l’idée de prélever un pourcentage minime sur les flux immenses financiers mondiaux, afin de créer un fond de développement pour le tiers monde.

Ainsi, on parvenait à résoudre cette fameuse quadrature du cercle, de concilier l’inconciliable, c'est-à-dire l’intérêt des exploiteurs et des exploités, des riches et des pauvres, des bourreaux et des victimes.

Cette idée n’était d’ailleurs pas si originale que cela, puisqu’à Paris, par exemple la famille Rothschild fait du Tobin depuis plus d’un siècle avec ses nombreuses fondations médicales avec son nom bien en évidence sur ses frontons, et que le personnage du bon vieux industriel philanthrope avec ses œuvres de bienfaisance, a surgi dès la naissance du capitalisme industriel, copiant tout bonnement l’ancien régime royal avec ses Saint Vincent de Paul distribuant le pain aux pauvres et bâtissant des hospices pour les malades, les vieux et les orphelins, ses Petites Sœurs des pauvres et autres Saint François d’Assise, indépassables pour leur choix personnel de la pauvreté extrême, méthode classique pour rendre les riches sympathiques que l’Abbé Pierre a réactivé avec ses communautés Emmaüs, qui sont d’ailleurs des affaires financièrement florissantes.

Les patrons paternalistes du 19ème siècle avec leurs cités ouvrières tout confort faisaient déjà du Tobin.

Ce qui est plus étonnant dans cette affaire, c’est que cette reprise et extension au niveau mondial de la méthode des Sœurs de la charité du moyen âge ait été le fait de la gauche marxiste, car Attac était dominé par des gens du Parti communiste français, ou proche de ce parti, et des trotskistes.

Faut-il voir là l’un des effets de la disparition de l’URSS et donc de la rupture du financement des appendices soviétiques en France qu’étaient le PC et ses organes annexes ?

Attac et ses diverticules sont en effet pour le moins très grassement entretenus par le régime capitaliste qui régit l’Occident.

 

2 – Contrer les résistances à la conquête de la planète par l’Occident.

L’intérêt stratégique d’Attac pour la conquête du tiers monde.

Au nom de l’idée de mondialisation porteuse de progrès, le mouvement altermondialiste allait s’opposer aux courants nationalistes des pays du tiers monde, courants nationalistes tenus pour rétrogrades par les lumières d’Attac, et qui surtout organisent la résistance au régime occidental.

Cela est apparu en toute clarté pour la première fois à l’occasion des seules élections sincères qu’a connu l’Algérie dans toute son histoire, hormis lors de son indépendance.

En 1990, le FIS, le Front islamique du salut a remporté la majorité des suffrages lors d’élections non falsifiées. Le FIS est similaire en terre d’Islam à la démocratie chrétienne en Europe. Le problème que posait cette montée au pouvoir du FIS pour le régime occidental était que le FIS promettait de faire la guerre à la corruption généralisée du régime précédent, corruption dont profitait l’Occident pour acquérir à bas prix les matières premières algériennes, dont le pétrole. L’avènement du FIS dérangeait tous les affairistes occidentaux et algériens. Les gens d’Attac prirent le parti des généraux putchistes qui éliminèrent le FIS par la terreur, provoquant plus d’un million de morts en cinq années, en créant de faux maquis terroristes, les GIA, « Groupes islamistes armés », que la population surnomma vite « Groupes islamistes de l’armée ».

On peut même considérer que l’idée de la création d’Al Qaida, le réseau mythique de terroristes islamistes, en fait créé par la CIA, a été copié sur celle des GIA des généraux algériens.

 

3 – Légitimer la colonie de peuplement de la Palestine, nommée Etat d’Israël.

La mouvance altermondialiste, occupe le devant de la scène en ce qui concerne la solidarité avec la population indigène de Palestine, cette population qui occupait la Palestine depuis des milliers d’années étant en passe d’être entièrement éliminée par une colonie de peuplement, dont l’action est identique à celle des colons en Amérique du nord ou en Australie sur les peuples indigènes, avec cette différence que le programme d’éradication de la population indigène de Palestine a été clairement exprimé dès le début de cette colonisation, à la fin du 19ème siècle (l’Etat des juifs ou l’Etat juif, ou encore, « une terre sans peuple pour un peuple sans terre »).

La manœuvre consiste pour la mouvance altermondialiste, à circonvenir les mouvements politiques qui se forment spontanément, résultant de l’indignation généralisée que soulève le crime israélien, en s’imposant comme dirigeant de la solidarité aux palestiniens, y étant aidé en sous main par l’appareil policier politique spécialisé du régime occidental.

Ceux qui échappent à cette emprise sont désignés comme des antisémites, voire des néo nazis, par des agences formées par les services spéciaux du régime, dont les plus connues sont « Reflexes », qui pratique la diffamation anonyme, agence domiciliée au CICP (Centre international de culture populaire) de Paris, qu’à l’instar de la population algérienne, on pourrait surnommer « Centre international de contrôle policier », et la CNT (Confédération nationale du travail), un syndicat pseudo anarchiste, en fait une réserve de nervis ultra violents travaillant avec le Bétar et la Ligue de défense juive.

Plus généralement, ce milieu altermondialiste entretient un vivier de jeunes particulièrement immatures et maintenus infantiles, quasi simples d'esprit tant ils sont limités affectivement et intellectuellement par l'endoctrinement et la fanatisation, que les dirigeants du milieu chargent des basses besognes auxquelles ils ne peuvent pas eux-mêmes directement participer, telles la diffamation et les agressions physiques. On retouve cette mouvance sur les sites Internet Indymédia. Reflexes en est l'exemple type.

Cette mouvance est une cible idéale pour les manipulations de la police politique, à l'instar de la mouvance d'extrême droite.


4 – Quadriller les secteurs français et international, des organisations oeuvrant dans le tiers monde, pour les contrôler.

On peut parler de deux lieux centraux parisiens regroupant plusieurs réseaux composés d’environ deux centaines d’associations, réseaux s’entremêlant de façon inextricable, oeuvrant pour la mise en coupe réglée du domaine de l’aide au développement principalement en Afrique et secondairement dans les pays arabes. L’Afrique étant un continent dont les sociétés sont quasiment détruites par l’Occident, cela offre un terrain de choix pour l’intervention de ces organisations.

Ces lieux sont le CICP (Centre international de culture populaire), de la rue Voltaire à Paris 11ème, et le CRID (Centre de recherche et d’information pour le développement), passage Dubail à Paris 10ème.

Le personnage à l’origine de ces deux lieux est Gustave Massiah, qui fut de même le créateur en 1976 du « Centre anti impérialiste » de la rue de Nanteuil dans le 15ème arrondissement de Paris. Massiah est vice président d’Attac, ainsi que le créateur du Cedetim (Centre d’études et d’initiatives internationales), ex-président du CRID, président de l’AITEC (Association internationale des techniciens, experts et chercheurs).

Certains s’interrogent sur l’origine réelle des fonds qui ont permis l’achat de l’immeuble hébergeant le Centre anti impérialiste, fonds officiellement réunis par souscription. Massiah est sioniste, il est catégoriquement opposé à toute remise en question de l’existence d’Israël, et donc entérine l’entreprise de colonisation sioniste. C’est le cas de toute la mouvance altermondialiste.

On se trouve là devant la perversions logique et morale sioniste la plus grave, celle du sioniste pro palestinien, et qui plus est, du sioniste qui s’érige en protecteur des palestiniens.

La liste des associations et réseaux composant les mailles de ce filet censé enserrer le tiers monde est d’un parcours fastidieux. On peut retenir l’IPAM (Initiative pour un autre monde), le « Tribunal Russel », sorte de forum s’autorisant de lui-même pour juger de la moralité des régimes politiques, Le Forum social européen, et celui mondial, les « Coordinations pour une paix juste et durable au Proche-Orient », française et européenne, et autres ICARE (Initiative et citoyenneté en réseau), CEDIDELP (Centre de documentation internationale pour le développement, les libertés et la paix), Résol (Réseau solidaire), Ritimo (Réseau de centre de documentation pour le développement et la solidarité internationale) …


5 – Exposé sur le financement des organisations du mouvement altermondialiste.

A titre d’exemple, un document officiel émis par le Conseil général de l’Île de France, pour l’exercice 2006-2007, fait état rien qu’en ce qui concerne le CICP, de 13250 euros pour le CICP même, et pour ces associations demeurant au CICP, de 26750 euros pour l’AITEC, de 2500 euros pour le CEDETIM, de 209750 euros pour le « Forum de Delphes », de 70870 euros pour le Ritimo, de 11141 euros pour « Ayyem zamen », de 4000 euros pour la CADAC, de 747 euros pour AC - Les amis d’agir ensemble, et de 19800 euros pour « Amorces ».

Cela ne comprend évidemment pas les subventions octroyées par d’autres organismes, comme les différents ministères, la ville de Paris (par exemple pour le CICP, en 2002 : 30000 euros, en 2006 : 3000 euros), et les aides au niveau européen, ainsi, le ministère des affaires étrangères subventionne le CRID et le collectif Haïti du CICP.

De même que cela ne comprend pas les subventions sous la forme des prises en charge par l’Etat des salaires des emplois aidés.

6 – Exposé sur le financement indirect du personnel du mouvement altermondialiste.
Etude de deux cas, celui d’Olivier Blamangin, président du CICP, et celui de Jean-Claude Lefort, président de l’AFPS (Association France Palestine Solidarité), association domiciliée au CICP.

6 – 1. Le cas d’Olivier Blamangin.

Cette forme de financement apparaît clairement à travers le CICP, dont l’actuel président est Olivier Blamangin, un archéologue de l’INRAP (Institut national de recherche archéologique préventive), mais qui est surtout « Responsable Afrique Espace Europe International de la CGT », domicilié pour cette activité au siège même de la CGT, rue de Paris à Montreuil-sous-Bois en Seine-Saint-Denis.

On peut parler de financement indirect, car cette appartenance syndicale à un poste de haut niveau, implique le titulaire de ce poste dans le financement global de la CGT.

En France, sur 22 millions de salariés, seulement 2 millions adhérent à un syndicat, et paient leurs cotisations. Les cotisations couvrent, selon les évaluations réalistes, au maximum 15% du coût de fonctionnement des syndicats.

Le financement réel des syndicats est opéré par le patronat, via par exemple pour la CGT, le détournement de fonds du Comité d’entreprise d’EDF, du temps où EDF était une entreprise publique, pour l’entretient des permanents de la CGT. On évalue à environ 1% la part que chaque français consacre sur ses factures d’électricité, pour le financement forcé de la CGT, cela évidemment avec l’accord entier du gouvernement et du patronat. Il est clair que ce financement ne peut que continuer sous une autre forme, depuis la privatisation d’EDF, tant la CGT est indispensable au maintien de l’ordre patronal, ce qu’on a pu encore constater avec la dernière grève chez Total, où la CGT a fait reprendre le travail aux grévistes, que Total s’apprête à licencier pour délocaliser ses raffineries dans le tiers monde.

Pour comprendre comment globalement la CGT est financée, il est conseillé de lire « Histoire secrète du patronat de 1945 à nos jours. Le vrai visage du capitalisme français ». Editions La Découverte, 2009. De Benoît Collombat et David Servenay.

Les détournements de fonds sociaux au profit de la CGT sont opérés dans tous les secteurs où cela est possible, comme à la Mutuelle complémentaire de retraite de l’EDF, de la SNCF et de GDF, et comme sur les fonds consacrés normalement aux formations, par exemple pour les conseillers prud’homaux.

On peut se remémorer l’affaire récente du détournement des fonds sociaux du syndicat patronal central UIMM (Union des industries métallurgiques et minières), au profit des syndicats. L’UIMM disposait d’une caisse noire spécialement consacrée aux syndicats.


6 – 2. Le cas Jean-Claude Lefort.

Jean-Claude Lefort est communiste, membre du Parti Communiste français. Il a été député de la 10ème circonscription du Val-de-Marne, de 1988 à 2007. Il est actuellement président de l’AFPS (Association France Palestine Solidarité), sans doute l’association centrale française dans l’aide au Palestiniens. L’AFPS est domiciliée au CICP.

Il est à noter que le CICP accueille aussi l’association UJFP (Union des juifs français pour la paix), d’obédience communiste, et que Gustave Massiah était un proche du Parti Communiste.

Jean-Claude Lefort était co-animateur du groupe parlementaire ATTAC, et membre de la Commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale.

C’est lui qui avait déclaré publiquement lors de l’invasion du Liban par Israël en 2006, que les criminels de guerre israéliens devaient être jugés.

Le Parti Communiste français, de même que la CGT, dépend entièrement des subsides patronaux. Le Parti Communiste français, était financé du temps de l’URSS, par des fonds soviétiques.

La disparition de l’URSS en 1990, ajoutée à la chute inexorable du nombre des adhérents communistes, a privé quasi totalement de ressources le Parti Communiste français. Il n’est même pas apparu seul lors des dernières élections régionales, si cela avait été le cas, il aurait sans doute approché les 1% des suffrages, ce qui en tenant compte des abstentions et des non inscrits, le plaçait à environ 0,4% en poids électoral réel (il y eut au premier tour 55% d’abstentionnistes, à ajouter aux 5% de non inscrits).

Autant dire que la Parti Communiste n’est plus qu’une fiction de parti.

Cette fiction est entretenue par le régime, car ce « parti » est utile pour encadrer les secteurs dits « sensibles » de la vie politique française, comme celui qui concerne la population arabo-musulmane en France, émue par le sort réservé aux Palestiniens.

Ce « parti » est aussi utile lorsqu’il s’agit de spolier la population à grande échelle, et de faire engranger de gigantesques profits aux majors capitalistes, comme à Véolia.

Véolia a obtenu la régie de la distribution d’eau sur une partie de l’Île de France, comprenant la circonscription du député Jean-Claude Lefort, qui c’est sûr ne vote pas au Conseil régional, mais est quand même concerné par le biais de son appartenance au Parti Communiste, lequel pratique le « centralisme démocratique », c'est-à-dire que chacun obéit au doigt et à l’œil à la direction centrale, ou s’en va voir ailleurs.

Cette privatisation de l’eau a été de justesse votée par le Conseil régional grâce aux voix communistes, ce vote ayant été effectué certes à bulletin secret.

La facture annuelle présentée par Véolia est d’environ 300 millions d’euros. On évalue le coût réel de la consommation d’eau, à environ trois fois moins, soit de 80 à 90 millions d’euros.

4 millions de franciliens peuvent remercier les élus communistes à chaque fois qu’ils payent leurs factures d’eau.

Il va sans dire que Véolia sait reconnaître les siens.

Véolia opère en Palestine, par sa filiale ONYX, qui se charge de décharger les déchets de 21 colonies juives « illégales » en Cisjordanie, en territoire palestinien, à Toulan, à raison de 600 000 tonnes par an, à proximité du Jourdain.

Mais tout cela ne fait qu’effleurer les intérêts croisés de tout ce petit monde.

Le cas du principal organe de propagande communiste, le quotidien l’Humanité, est passionnant à ce sujet.

En faillite du fait de la fuite de ses lecteurs, il est une première fois renfloué en 2001, par TF1 (Bouygues) pour 700 000 euros, Lagardère via Hachette SA pour 1,2 millions d’euros, et les Caisses d’Epargne, ce qui apparaît dans la composition de son capital, sous l’intitulé pudique « Société Humanité pour le pluralisme et Investissement ».

Bouygues opère en Palestine, par les 20% du capital que ce groupe possède d’Alstom, qui construit le tram de Jérusalem, et a vendu aux Chemins de fers israéliens (Rakenet Israel), 37 wagons, 47 locomotives, et 1 aiguillage).

Proglio, l’actuel président de Véolia, est membre du Conseil d’administration du groupe Lagardère. C’est ce même Proglio qui est aussi l’actuel PDG d’EDF.

Lagardère, c’est EADS, l’industrie aérospatiale et de défense européenne.

EADS travaille étroitement avec Israel Aerospace Industry, par exemple, pour le drone furtif de pointe « Eagle One ».

Le groupe Bouygues, lui gère TF1, dont on connaît l’inclinaison israélienne et américaine. TF1 est sans doute l’organe phare télévisuel de propagande du régime en France, comme Le Parisien – Aujourd’hui en France l’est dans le domaine de la presse écrite quotidienne.

Le groupe Lagardère possède 25% du Groupe Amaury qui possède Le Parisien, comme il possède un autre phare provincial de la presse, le quotidien ultra sioniste Nice Matin (plus Le Journal du Dimanche, La Provence, Var Matin, Corse Matin).

Lagardère possède aussi 49% des NMPP (réseau national de distribution de presse), Europe 1 et 2, et par sa filiale Filipacchi média, il est n° 1 mondial de la presse magazine.

En 2005, TF1 et Lagardère remirent chacun encore 1 million d’euros au pot du quotidien l’Humanité, toujours en fuite de lecteurs (du temps du goulag, au moins ils les avaient bien en main).

7 – Conclusion.

Les nouveaux missionnaires coloniaux, les sionistes pro palestiniens.

A chacun de tirer sa propre conclusion de cet état de choses presque irréel tant la logique est dévoyée, où la morale et le droit perdent leurs substances, et ne deviennent plus que des mots creux que de pervers propagandistes emplissent d’une signification diamétralement opposée.

Il aurait encore fallu évoquer l’autre pôle parisien du sionisme pro palestinien, celui représenté par la CAPJO-Europalestine (Coordination des appels pour une paix juste au Proche-Orient) dirigée par Olivia Zémor, une sioniste pro palestinienne, qui possède des biens immobilier en Israël.

Ce pôle, à l’écart du CICP et du CRID, est situé géographiquement à la librairie Résistance, Impasse Compoint dans le 17ème arrondissement.

La CAPJO est une dépendance de Lutte Ouvrière, très étroitement liée à l’industrie pharmaceutique française, laquelle collabore très étroitement avec l’industrie pharmaceutique israélienne.

Autant dire que les activités quasi « festives » de boycott des produits israéliens organisées par la CAPJO, ne sont que de la poudre aux yeux.

La CAPJO s’est spécialisée dans la captation de ceux qui échappent aux sionistes pro palestiniens de l’AFPS.

La CAPJO n’hésite pas à frayer avec l’extrême droite, et à évoquer, certes avec un retard de presque deux mois, l’assassinat d’une responsable du Hamas à Dubaï.

C’est la branche « radicale » du sionisme pro palestinien, qui étend ses filets pour attraper les poissons qui passent entre les mailles des filets de l’AFPS.

Pour tout échange de point de vue, voici mon adresse e-mail :
micheldakar.paris@yahoo.fr

Texte paru à l’adresse Internet suivante :

http://www.aredam.net/altermondialisme-realite.html

Texte écrit par Michel Dakar, le 31 mars 2010

Texte paru à l’adresse Internet suivante :

http://www.aredam.net/altermondialisme-realite.html

 

 

Une chimère ("assemblage monstrueux", Le Nouveau Petit Robert 1993), un sioniste pro palestinien, Gustave Massiah, où la sanctification de l'éradication coloniale d'une population par l'engagement tiers mondiste.