L'enjeu véritable de cette marche est à situer sur le strict plan de la propagande, comme un acte de résistance de la population face à son agression par la propagande du pouvoir qui vise à la garder soumise, propagande qui sacralise les Juifs en tant que victimes pour dénier l'existence des vraies victimes actuelles.

La suite des incendies, qui a fait une centaine de morts et de blessés africains à Paris, depuis un mois, met à mal cette image de victimes des Juifs, en raison de la mise en évidence à cause de ces incendies, des vraies victimes actuelles que sont les africains pauvres.

Dieudonné était partie prenante dans cet acte de résistance par le réalisme.

Nous avons noté des satellites des services d'espionnage sionistes agissant en place de ces derniers, qui ne peuvent plus affronter sans rique de rejet, la population qui participe à ce type de manifestation :

ETB Télévision basque espagnole.

France Culture, avec son " journaliste " issu de la mouvance de Proche-Orient.info.

Une chaîne de télé africaine, ou du moins servie par des africains, intitulée LC2 TV International.

Etaient aussi présents les inévitables trotsko-flics, les catho-flics avec le GISTI, qui n'est qu'un appendice de la LDH sioniste, les pseudo anars du syndicat du livre, et de l'OCL, une sorte de secte sans influence où ses membres hibernent sans accès au réel, qui sont dans le plus pur déni de leur recherche banale du pouvoir, et tous les autres apprentis politiciens de base habituels, en recherche de leur propre promotion sociale, dont des membres du MIB, Mouvement pour l'immigration et des banlieues, organisation proche des collaborateurs des sionistes de la pseudo Autorité palestinienne.

 

Le Plan du réel :

Le combat maintenant a glissé du plan de la propagande qui est celui de la violence symbolique, mentale, à celui de la violence physique, et on peut dire que cette marche était à contre temps, soit un combat d'arrière garde.

En effet, depuis les attentats du 11 septembre 2001, et ceux qui les suivent, depuis en France l'affaire Beghal, où des personnes ont été condamnées à dix annnées de prison sans une seule preuve, du chef d'activité en relation avec une entreprise terroriste, et depuis une affaire qui commence concernant une personne incarcérée depuis juillet 2005, simplement parce qu'elle aurait été vu à proximité d'une autre personne, qui aurait été en relation avec d'autres qui seraient en rapport avec des hypothétiques terroristes, terroristes dont la majorité pense maintenant qu'ils n'existent que par les services spéciaux des gouvernements occidentaux et israéliens, n'importe qui de dérangeant peut être kidnappé et séquestré légalement à tout instant.

 

Annexe :

Un article du site aol.fr, au sujet d'Emmaüs, et trois notes à ce sujet, du site aredam.net.

 

Emmaüs, une organisation caritative qui gère aussi un parc immobilier

27 août, 17h29

Par Dominique SCHROEDER
Le mouvement Emmaüs, dont une association gérait l'immeuble parisien où un incendie a fait 17 morts vendredi, est à la tête d'un parc immobilier d'environ 14.000 logements destinés essentiellement aux mal-logés et aux sans-logis d'Île-de-France.
Elle est propriétaire de ce patrimoine ou le gère dans le cadre de baux emphythéotiques, précise Fabien Tuleu, délégué général d'Emmaüs France.
"Nous dénonçons et nous interpellons, et en même temps nous avons les mains dans le cambouis, puisque nous gérons un certain nombre de choses", résume le président d'Emmaüs, Martin Hirsch.
La structure la plus importante est Emmaüs Habitat, une société anonyme née en 1954 pour gérer l'afflux de dons provoqué par l'appel de l'abbé Pierre réclamant de l'aide pour les sans-abri. Elle possède un parc locatif de 12.300 logements qui abrite environ 50.000 personnes.
"Pour assurer une bonne gestion", la société, qui fait partie du mouvement HLM, propose des logements surtout en Île-de-France, explique Nelly Lordemus, directrice générale d'Emmaüs Habitat. Emmaüs Habitat ne possède que 500 logements à Paris. 55% de son parc locatif se situe en Seine-Saint-Denis et dans le Val-d'Oise.
"On est dans le cadre des loyers HLM mais on est souvent en-dessous de ceux pratiqués par les HLM, ajoute Mme Lordemus. 70% des locataires sont des personnes qui ont moins de 60% du plafond" de revenu pour bénéficier d'un logement HLM. Pour une personne seule, ce plafond est de 16.889 euros (revenu net imposable annuel), selon Mme Lordemus, qui a constaté au fil des ans "une paupérisation des familles".
Faible rotation
Les locataires quittent peu leur logement: le taux de rotation est de 7% en moyenne, contre 12% il y a quelques années. "Les familles restent +coincées dans un logement+ même quand elles se sont agrandies", constate-t-elle.
De son côté, l'association Freha (France Euro Habitat) possède environ 1.100 logements à Paris (300) et en région parisienne, dont 400 en Seine-Saint-Denis, essentiellement à Montreuil. Environ 200 sont implantés dans les Yvelines et autant dans le Val-d'Oise. L'immeuble du XIIIe arrondissement de Paris ravagé par un incendie lui avait été confié dans le cadre d'un bail emphytéotique avec l'Etat, a précisé M. Tuleu.
"Il s'agit de logements d'insertion, dans les centres-villes, pour les gens les plus en difficulté", explique Jacques Oudot, le président de l'association, créée en 1990.
Une troisième structure, Toits de l'espoir, créée en 1996, gère 750 logements dans le nord de la France.
Au-delà de son parc immobilier, Emmaüs intervient, par l'intermédiaire de la Fondation Abbé Pierre pour le logement des défavorisés, pour promouvoir le logement "très social". Elle a lancé en juin un programme de neuf millions d'euros qui devrait aboutir à la création de 1.500 logements d'ici deux à trois ans. Selon le délégué général de la fondation, Patrick Doutreligne, ces "logements très sociaux" pourraient abriter 5.000 personnes.

 

Notes du site aredam.net :

- France Euro Habitat, 71 rue Marx Dormoy - Paris 18ème. Son adresse est celle du siège de la société HLM Emmaüs.

- Le DAL, et son président Jean-Baptiste Eyrauld, sont étroitement liés à Emmaüs, et à l'abbé Pierre.

- On relève dans les communiqués issus des milieux indépendants, que les familles africaines versaient des loyers de 500 euros pour 10 m² dans l'immeuble qui a brûlé, à la société Emmaüs.

- La société d'HLM Emmaüs est aussi réputée pour servir de refuge aux membres du PS désoeuvrés, et nécessiteux d'un revenu de remplacement. Cela peut faire penser à cette association de gestion des foyers parisiens qui était gérée par le Front National, et qui a servi un salaire de " fonction " au socialiste Jean-Christophe Cambadélis ( Association des foyers de la région parisienne (AFPR), présidée par Yves Laisné, ancien membre du Comité central du FN, condamné en janvier 2000 pour avoir versé un salaire fictif à Jean-Christophe Cambadélis (fondateur du Manifeste contre le FN et n° 2 du Parti socialiste), lui aussi condamné.
Le logement social et les immigrés africains et arabes, réunissent et nourissent la droite, l'extrême droite, la gauche et l'extrême gauche, sans compter, bien sûr, les professionnels du secteur prédato-caritatif, tels Emmaüs et consort.

La photographie ci-dessous est tirée du site paris.imdymedia.org

 

 

 

Commentaire d'un quidam au sujet de ce fichier :

Tu ne dis pas que sur la photo il y a la Zémor !
En ce qui concerne Emmaüs, il faut savoir que ses structures dirigeantes ont été investies, il y a une vingtaine d'années par des jeunes "socialistes", membres du PS, dans le cadre de l'expansion de ce parti qui cherchait à contrôler de plus en plus de lieux de "pouvoir". Quand la droite est revenue au dit "pouvoir", il y a eu une forte migration de cadres du PS qui étaient chassés de leurs sinécures, au nom du principe démocratique "ôtes-toi de là que je m'y mette". Ces jeunes loups ont vite abandonné toute prétention à la philanthropie et ont profité du fait que l'abbé ne met jamais son nez dans les affaires de gestion. Emmaüs est donc une vache à lait pour tout un tas de petits saligauds qui sont protégés par leur habit "humanitaire". Je sais ces choses par un copain qui y a travaillé douze ans avant de se faire mettre à la porte par ces salopards-là.