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Comment le régime totalitaire sioniste capitaliste (sionisme-capitalisme, ou "SIOLISME"),
par la DST-DCRI aidée de l'incomparable Ligue des droits de l'homme et de son président
Jean-Pierre DUBOIS, fabrique les terroristes.

Maintenir le mur du mensonge, « Il y a des limites à la liberté d'expression ».

L'exemple manifeste de la CAPJO, d'Olivia Zemor :
"Dénoncer les crimes d'Israël sans remettre en question son existence"
"Dénoncer le sionisme sans remettre en question sa légitimité".

Le Parisien, des 18, 19 et 20 décembre 2008, expose, "à son corps défendant",
mais il faut bien opérer une opération de contre-feu pour cet organe qui n'est
que l'une des multiples extensions de l'appareil de propagande-manipulation
de notre régime totalitaire sioniste capitaliste camouflé en démocratie, comment
l'ex DST, et actuelle DCRI fabrique un terroriste de toute pièce. Comme ce
"terroriste" malgré lui a décidé de clamer sa mésaventure en audience publique
dans un tribunal à Paris, et que ses avocats de même vont jaser amplement auprès
de leurs réseaux respectifs, Le Parisien est mis à contribution pour faire croire que
certes, la DST-DCRI était bien en contact avec le "terroriste", mais c'était seulement
pour l'interroger (même si ce "terroriste" avait une carte de visite d'un membre de la
DST, et aussi son numéro de portable personnel (on est très sociable à la DST-DCRI).
Ces articles sont aussi très intéressants pour comprendre le degré de quasi analphabétisme
atteint par ces agents de propagande que sont ceux qu'on nomme par habitude, par
paresse et convention encore "journalistes".

On peut constater là un individu tombé dans les filets de la DST, contraint de coopérer
pour une raison qu'on ignore (affaire de droit commun pendante ou administrative), et
qui se trouve emballé dans le montage d'un faux réseau terroriste (dans ce cas,
l'imaginaire Al Qaida Maghreb).

On note, alors que cette affaire est infiniment plus grave que celle du groupe de Julien
Coupat (affaire des sabotages des TGV), que ni la Ligue des droits de l'homme, ni aucune
des autres organisations de la façade démocratique du régime totalitaire sioniste
capitaliste ne se sont manifestées. Il faut bien alimenter de temps en temps le mythe
du terrorisme islamiste par des peines de prison bien fermes et longues. Julien Coupat
lui était trop dans la norme "bienpensante" de gauche, pour pouvoir bien longtemps
servir à garnir les prisons de faux terroristes.

L'arabe musulman Kamel Bouchentouf n'a rien à voir avec le méritant et politiquement
correct version gauchiste Julien Coupat. Kamel Bouchentouf va lui prendre plusieurs
années de prison fermes, si personne ne fait pas plus de raffut autour de cette nouvelle
ignominie d'Etat.

C'est même à se demander si l'affaire Julien Coupat n'a pas servi à introduire la
manipulation dont est victime Kamel Bouchentouf, qui est autrement plus sérieuse.

L'employé caractériel de propagande sioniste Jean-Yves Camus est même mis
à contribution, dans Le Parisien du dimanche 21 décembre 2008 en ce qui concerne
l'affaire du gentil Coupat, afin de décrocher en douceur, en apportant sa prose de
"chercheur" professionnel en mensonge et désinformation, haine, invectives
de loin, propagande et manipulation.

Le traquenard dans lequel est tombé Kamel Bouchentouf ne dérange en rien
la Ligue des droits de l'homme, qu'on ne voit pas dans cette affaire se manifester
comme pour celle des attentats TGV, ce qui révèle ce qu'elle est en
réalité, soit une simple extension de l'appareil de répression du régime sioniste capitaliste
totalitaire.

Il est à noter que son actuel président, Jean-Pierre DUBOIS, est un professeur
de droit constitutionnel et d'histoire des idées politiques à l'université Paris-Sud. Il
représente dans ce régime totalitaire, où la constitution n'existe pas, comme l'illustre cette
affaire, car grâce à celle-ci, on voit bien qu'il n'y a pas séparation des pouvoirs judiciaire et
exécutif, ce qui abolit toute constitution, le summum de la tartufferie. Quant à enseigner
l'histoire des idées politiques, sans démasquer que nous sommes sous un régime de dictature
totalitaire, simplement fardé en démocratie, et que toute la classe politique, incluant les
extrémités de gauche et de droite, dont les grotesques anarchistes de l'Etat (Fédération anarchiste et
CNT), incluant les Julien COUPAT, ne sont que des simulacres de vie politique,
des sortes d'animation suspendues destinées à entretenir l'illusion, la confusion, et surtout
ne pas dévoiler cet état de fait, fait de ce brave monsieur Jean-Pierre DUBOIS,
l'un des ennemis parmi les plus efficaces et nuisibles, envers la cause des droits humains.

Il faut avant tout, pour ce type d'organisation défenseuse des droits de l'homme du régime
sioniste capitaliste (il y eu le national socialisme - nazisme, nous sommes maintenant dans le sionisme
capitalisme - ou Siolisme), interdire de prononcer le mot "SIONISME", interdire de voir le
"SIONISME", interdire de prendre conscience de la centralité, du rôle
essentiel, de la place prépondérante du sionisme au sein de notre régime totalitaire.

C'est le sens profond de la phrase de la déléguée de l'UEJF (voir l'article
de Libération plus bas : « Il y a des limites à la liberté d'expression ».

Une dernière organisation qui "trompe énormément", comme l'éléphant de la comptine
enfantine, et qui oeuvre dans le domaine politique crucial de la Palestine, en façade
pour défendre les malheureux palestiniens contre les vilains sionistes, est la CAPJO, et
son site europalestine.org. Tout le programme de cette organisation peut se résumer
en une phrase : "dénoncer les crimes du sionisme tout en ne le remettant pas en cause",
ou encore, "dénoncer les exactions de l'Etat d'Israël, tout en reconnaissant implicitement
son droit à l'existence et sa légitimité".

Cette organisation (CAPJO), tenue par une juive, Olivia Zemor, qui appartient à
Lutte ouvrière ; un des trois partis trotskistes, lesquels ne sont autre que de simples appendices
de l'appareil policier du régime, dont la fonction est d'encadrer, de canaliser, de "pacifier"
les mécontents de la base, est un chef d'oeuvre de manipulation.
Bien des arabes et des musulmans s'y laissent prendre.

Enfin, toutes ces organisations d'encadrement policier politique de la population,
telles LDH, CAPJO, et autre MRAP, sont en charge depuis l'avènement du préfet de
police délégué Sarkozy, qui représente le pouvoir central du régime totalitaire Sioliste,
centre double situé en Israël et aux USA, d'interdire de révéler publiquement que l'Europe
dont fait partie la France, n'est plus qu'une extension de l'empire sioniste capitaliste
usraélien et a perdu toute autonomie.

L'Europe n'est plus qu'une province dirigée depuis la mégalopole internationale
Tel aviv - Washington.

Ces organisations, dont celle de monsieur le professeur d'université Jean-Pierre
DUBOIS, président de la LDH, sont en charge de maintenir le simulacre d'identité
nationale et d'indépendance, de l'Europe et de la France. Notre situation est pire
que du temps de l'occupation nazie, car au moins, en ce temps là, la réalité de l'état
d'occupé n'était pas déniée. Toute la classe politique française est en charge de la même
mission de camouflage de l'occupation, et de la simulation de la démocratie.

La priorité maintenant, pour ces partis et pour ces associations, est d'édifier une
muraille étanche de mensonges, de dresser un mirage public omniprésent.


Annexe :

un article de Libération (dépendance de la banque Rothschild), exposant au grand jour
l'association entre la LDH et les organisations sionistes (LICRA, UEJF, SOS Racisme) :

http://libelyon.blogs.liberation.fr/info/2008/12/aller-voir-dieu.html*

« Aller voir Dieudonné, c'est cautionner le rire antisémite » *SOCIÉTÉ – « L'humour de
Dieudonné est un humour antisémite et communautariste. Et c'est un rire qui repose
sur une complicité avec le public. Aller voir Dieudonné, c'est cautionner le rire antisémite»,
explique Yoann Sportouch, président de l'UEJF à Lyon. L'Union des étudiants juifs de
France vient avec plusieurs autres associations dont SOS Racisme, la Licra et la Ligue des
Droits de l'Homme, de co-signer un texte contre la venue de l'humoriste vendredi soir à Lyon
pour son dernier spectacle. Réponse de l'intéressé via Libération : « C'est une façon de faire
ma promotion, c'est sympa, mais c'est déjà complet »… Le texte est intitulé « Lyon ne
souhaite pas la bienvenue à Dieudonné » et rappelle par « morceaux choisis » les derniers
« dérapages » de l'humoriste, sur les Juifs en particulier, notamment les références douteuses
aux agressions antisémites dans le 19è arrondissement de Paris ou à l'assassinat d'Ilan Halimi.
« Dieudonné confond une fois de plus rire antisémite de la plus grande violence et rire comique »,
expliquent les associations. Par ailleurs, souligne Yoann Sportouch, « Dieudonné entretient
désormais une réelle connivence avec l'ultra-droite », rappelant l'épisode du baptême de son fils
par Jean-Marie Le Pen. Ajoutant : « Il ne fait plus d'humour, il délivre un message politique, et
en particulier un message antisémite ». L'intéressé dit ne pas être totalement d'accord. Sauf sur
le rire « anti-communautariste ». Revendiqué, dit-il. Il dit aussi qu'on peut rire avec tout le monde,
« avec l'extrême gauche et l'extrême-droite ». « Je me demande bien pourquoi ces associations
n'ont pas réagi à ce qui m'est arrivé en Suisse » , se plaint Dieudonné. Référence à une sortie
du *comédien Pascal Bernheim qui, dans une émission suisse, l'a récemment qualifié de
« nègre ». L'auteur des propos a depuis présenté ses excuses, mais Dieudonné ne décolère
pas. Et se demande, avec une pointe d'ironie, pourquoi SOS Racisme n'est pas intervenu.
*Les associations qui n'ont « pas voulu demander l'interdiction du spectacle », distribueront
leur texte quelques heures avant le spectacle Dieudonné qui doit se tenir au Transbordeur de
Villeurbanne. « Il y a un réel problème de liberté d' expression », explique Dieudonné.

« Il y a des limites à la liberté d'expression », plaide le porte-parole de l'UEJF.

Alice Géraud